À Urdaibai, en premier on est allé à l'observatoire en bois qui se trouvait à 3 minutes en marchand plus ou moins. Quand on est allé et on a ouvert les volets, on a constaté qu'on pouvait voir presque toute la marais.Avec un télescope que la guide de notre groupe avait aportée, on a pus observer les différentes espèces qui étaient présentes à cette époque. On nous a parlé d'un oiseaux qui n'est pas trop courent le voir et on ne l'a pas vu, mais elle nous a dit, que même si on l'aurait eu a 1 mètre de nous, on pourrait pas l'avoir vu car il est le roi du camouflage, en ce cas avec la végétation brune. Juste e haut des trous pour observer il y avait une bande qui te montrait quand les différentes espèces migraient et où. Après dans le centre déjà, on a vu une inmense carte de la migration des oiseaux. Puis, on est rentré dans une salle avec un écran circulaire avec des vidéos que eux mêmes avaient fait. Après avoir vu le film, on est rentré dans une salle qui était ouverte avec des nombreux écrans, dont les vidéos qui se projetaient étaient des différents groupes des oiseaux, il y avait quatre écrans
ensemble avec un groupe d'oiseaux puis, 3 mètres après, autre quatre écrans avec un autre groupe d'oiseaux. Après, on est montés dans un espace qui avait une énorme fenêtre avec des télescopes et des jumelles pour voir toute la marais. Là, on nous a posées des questions pour voir si on pouvait distinguer le espèces qu'on avait vu avant. Finalement on à monté des escaliers pour arriver à un endroit très haut que de là oui on voyait très très bien la marais.Après on a mangé et on a reparti au bus.
dimanche 24 novembre 2013
dimanche 3 novembre 2013
L'écosystème des marais d'Urdaibai (Bizkaie).
l´embouchure du fleuve où se mêlent de l´eau douce et salée, sont une des zones humides les plus importantes du Pays Basque. En plus, les environs sont un endroit de repos et d´hibernation de nombreuses espèces d´oiseaux migrateurs rares dans la Péninsule Ibérique, comme le héron cendré, le cormoran, la spatule et un grand nombre de limicoles, des oiseaux qui se nourrissent avec des animaux qui vivent dans le limon et le sable.(1)
Nous trouvons devant l´un des joyaux naturels de Bizkaia et unique en son genre au Pays Basque. Il est entièrement enclavé dans la région de Busturialdea et comprend une série d´habitats d´une grande richesse écologique de valeur appréciée et irremplaçable.
L´Oka (axe central de la région) prend sa source sur les flancs du mont Oiz, et à partir de Gernika il se transforme en estuaire (sous l´influence des marées). De là, vous pourrez observer les marais, en parcourant 12 km jusqu´a son embouchure à Mundaka où un large estuaire prend forme et dessine des longues étendues de sable.
La superficie totale d´Urdaibai est de 220 km2, soit presque 10 % de la superficie totale de Bizkaia. Parmi les 22 communes qui composent Urdaibai, Morga eta Zornotza partagent seulement une petite surface de leurs terres avec la réserve. Au total la réserve compte environ 42.500 habitants dont plus de la moitié vivent á Bermeo et Gernika-Lumo qui sont les villes plus importantes d´Urdaibai.
Par son étendue et sa conservation, Urdaibai constitue non seulement la zone humide la plus importante du Pays Basque, mais aussi l´une des régions à intérêt international ; puisqu´elle représente un lieu migrateur provenant du nord de l´Europe.(3)
Site (1).
disponible sur:
http://www.nekatur.net/Espacio-natural.aspx?id=12&lang=fr-FR
consulté le: 1/11/2013
Site (2)
disponible sur:
http://www.guggenheim-bilbao.es/fr/planifiez-votre-visite/a-voir-autour/que-voir-a-biscaye/urdaibai/
consulté le: 2/11/2013
Site 3:
disponible sur:
consulté le: 3/11/2013
lundi 21 octobre 2013
La photosinthèse
La plupart des plantes disposent de chlorophylle. La chlorophylle est un pigment vert qui se trouve à l’intérieur des plantes et qui transforme l’énergie de la lumière en énergie chimique. Grâce à cette substance les plantes sont capables de réaliser la photosynthèse :
La plupart des plantes disposent de chlorophylle. La chlorophylle est un pigment vert qui se trouve à l’intérieur des plantes et qui transforme l’énergie de la lumière en énergie chimique. Grâce à cette substance les plantes sont capables de réaliser la photosynthèse :
C’est-à-dire que les plantes captent l’énergie de la lumière, absorbent le gaz carbonique de l’air, et l’eau du sol, pour produire de la matière vivante : bois, feuille, fleurs, racines.
C’est-à-dire que les plantes captent l’énergie de la lumière, absorbent le gaz carbonique de l’air, et l’eau du sol, pour produire de la matière vivante : bois, feuille, fleurs, racines.
En outre les plantes libèrent aussi de l’oxygène qui
nous
permet de respirer.
permet de respirer.
Donc les plantes absorbent le gaz carbonique de
l’air et rejettent l’oxygène, alors que nous faisons le processus inverse,
puisque nous, nous absorbons l’oxygène et rejetons le gaz carbonique.
Sur: La photosinthèse des plantes
Consulté le: 21/10/2013
dimanche 13 octobre 2013
Le Courlis Cendré
Nom en Latin: Numenius Arquata
Nom en Français: Courlis Cendré
Nom en Espagnol: Zarapito Real
Nom en Basque: Kurlinta Handi
Nom en Anglais: Eurasian Curlew
Habitat: Mères, cotes et estuaires.
Zone de nidification: Le nid, fabriqué avec des petites branches, est situé dans les roseaux ou dans un arbre. La femelle pond de 3 à 5 œufs entre avril et mai.
Zone d’hivernage: Les Spatules blanches descendent vers le sud pour passer l'hiver en Afrique de l'Ouest. Quelques oiseaux hivernent en Espagne ou en France.
Nidification : Le courlis cendré niche dans les prairies herbeuses, de préférence
de faible hauteur, ce qui lui permet d'avoir une parfaite couverture visuelle
de son territoire. La femelle pond en avril-mai (1 ponte annuelle), 3 à 5
oeufs beiges, bruns ou olive tachetés de brun plus foncé, qu'elle couvera
alternativement avec le mâle pendant 27 à 29 jours. Le nid est généralement
construit dans un endroit sec à végétation basse, garni de quelques herbes
sèches ou de bruyère. Les poussins nidifuges se nourrissent seuls après
quelques jours seulement mais ne prendront leur envol qu'au bout de 32 à 38
jours [1]. C'est plutôt le mâle qui les élève.La ponte de 4 œufs est déposée dans la première quinzaine d'avril (en général). L’incubation dure 26 à 28 jours et les jeunes s’émancipent à l'âge de 5 à 6 semaines (en juin) [2].
Consulté le 12/10/13
Consuté le 11/10/13
Régime Alimentaire: Dans la cote, des petits mollusques, crustacées, petits poissons, et quelques fois des algues. Et quand ils sont plus vers la « terre », des insectes et des larves, mollusques, et des graines.
La Spatule Blanche
Nom en Latin: Platalea leucorodia.
Nom en Français: Spatule Blanche.
Nom en Espagnol: Espátula común.
Nom en Basque : Mokozabal zuria.
Nom en Anglais: Eurasian Spoonbill.
Zone de nidification: Le nid qui est fabriqué avec des petites branches, est situé dans les roseaux ou dans un arbre. La femelle pond de 3 à 5 œufs entre avril et mai.
Zone d’hivernage: Les Spatules blanches descendent vers le sud pour passer l'hiver en Afrique de l'Ouest. Quelques Spatules Blanches hivernent en Espagne ou en France. Dans les deux.

Oeuf de La Spatule blanche.
Régime alimentaire de La Spatule Blanche.
La Spatule Blanche se nourrit de têtards, crustacés, mollusques, végétaux, vers de terre et des larves des insectes.
La Spatule Blanche se nourrit de têtards, crustacés, mollusques, végétaux, vers de terre et des larves des insectes.
dimanche 6 octobre 2013
Les plantes invasives à Bizkaie.
L’herbe de la Pampa fait aujourd’hui partie des 150 plantes invasives répertoriées sur l’Hexagone par les botanistes. Sont considérées comme invasives par l’Union mondiale de la Nature (UICN), les espèces exotiques, végétales ou animales, qui, implantées dans un milieu d’où elles ne sont pas naturellement issues, se reproduisent plus rapidement que les espèces endémiques. Selon l’UICN, elles seraient la troisième cause de perte de la biodiversité à travers le Monde. Présente au Pays Basque depuis au moins le 19ème siècle, l’herbe de la Pampa a commencé à poser problème il y a une trentaine d’années. Une grande résistance à la plupart des parasites et des maladies, ainsi que l’absence de prédateurs, lui permettent de se développer à loisir au détriment de la flore locale, moins résistante, avec qui elle rentre en compétition directe pour les nutriments du sol, l’eau, la lumière et l’espace. D’après le conservateur du Domaine d’Abbadia, Ganix Grabières, « la plante n’est pas nocive en elle-même, même si quelques cas d’allergies ont été dénombrés. Mais pour certains milieux sensibles, son expansion est un véritable fléau ».[1]
Site (1): Pays Basque info
Consulté le: 29 septembre 2013
dimanche 29 septembre 2013
La migration des oiseaux a Urdaibai.
L’embouchure de la rivière Oka dans la mer Cantabrique forme la
ria de Gernika, Mundako ou Urdaibai, l’estuaire le mieux conservé de la
Communauté Autonome du Pays Basque.
Déclarée Réserve de la Biosphère par l’UNESCO en 1984, ses prés
humides, ses jonchaies et sa zone intermarées constituent un site stratégique
de repos pour les oiseaux qui suivent les côtes atlantiques européennes dans
leur migration. De nombreuses espèces de limicoles peuvent ainsi y être
observées, ainsi que la spatule, les canards et le balbuzard pêcheur.
Les oiseaux hivernants y sont nombreux, surtout lors des vagues
de froid pendant lesquelles la ria et ses alentours constituent un refuge
d'importance vitale pour une grande quantité d'oiseaux septentrionaux, parmi
lesquels certains ne sont présents que très occasionnellement sur la Péninsule
ibérique.
La ria est environnée de collines couvertes de forêts de chênes
verts cantabriques et par le paysage typique de pâturages dans les zones les
plus plates. Les falaises et îlots proches accueillent d’intéressantes
population nicheuses de monticole bleu, cormoran huppé, aigrette garzette et
océanite tempête.
[2] Sur Birding Euskadi
[3]Consulté le: 30/09/2013
lundi 23 septembre 2013
Toujours plus de déchets
L’augmentation de la
consommation et le changement de style de vie, font que les richesses
naturelles du sol sont chaque jour un peu plus exploitées
L’augmentation de la
consommation a également provoqué une augmentation des déchets au point que
certains n’hésitent pas à comparer les ordures à une maladie qui peut en
terminer avec la planète terre: l’infarctus des déchets.
Mais
qu'appelle-t-on déchet?
Tout produit qui
après avoir été fabriqué, touché ou utilisé perd de sa valeur pour la personne
qui le possède.
Le niveau économique
de chacun va conditionner la valeur que l’on donne à chaque chose et le plus ou
moins long usage que l’on va en faire.
Le concept de
déchet, est donc très relatif, puisque on peut considérer déchet quelque chose
qui ne l’est pas pour le voisin.
Et l'évacuation de
nos déchets pose problème d'autant plus que les quantités ne cessent
d'augmenter.
De tous les résidus
produits dans la ville, ceux qui sont le plus en relation avec notre propre
consommation, sont ceux que l’on trouve dans notre sac poubelle.
Agriculture et faim monde
Dans les 50
dernières années, la technologie moderne est parvenue à tripler la production
céréalière mondiale et malgré cela plus d’1 milliard de personnes souffrent de
la faim, 30 millions en meurent chaque année.
L’explosion
démographique a surpeuplé la planète avec 6 milliards de personnes et une
augmentation annuelle de 95 millions, alors que la surface cultivable est en
train de se réduire avec la progression du désert.
Obtenir que la
population mondiale se stabilise et qu’elle se nourrisse convenablement est
sans aucun doute le grand défi de notre planète.
L'agriculture
intensive est aujourd'hui fortement remise en question et ce n'est pas sans
raison. Dégradation du paysage et du sol, procédés contestables de culture et
d'élevage, mondialisation et appauvrissement de pays déjà en difficulté, mais
aussi risques alimentaires réels.
Derrière cette
agriculture intensive se cachent des enjeux économiques énormes, et le marché
mondial est contrôlé par les grandes industries de l'agrochimie, propriétaires
des herbicides, des pesticides et des semences.
lundi 16 septembre 2013
L’agriculture en question
Dans la mesure ou
nous obtenons les aliments de la terre, l’agriculture et l’élevage sont la base
de notre culture, notre civilisation.
Tout au long du
20eme siècle, les agriculteurs/agricultrices des pays industrialisés se sont
lancés dans la course folle de la productivité, en ayant recours, chaque fois
un peu plus à l’usage de machines agricoles et de carburant, d’engrais
chimiques, de pesticides…C’est la « Révolution verte ».
Ces systèmes
intensifs de production ont contribué à améliorer notre niveau de vie,
cependant le revers de la médaille est peu brillant : sols dégradés, eaux
contaminées, perte de la biodiversité, aliments avec des résidus dangereux pour
notre santé.
La globalisation
impose ces modèles de production intensive à l’ensemble de la planète, et de
nombreux agriculteurs sont dépossédés de leur terre et se voient obligés à
émigrer vers la « terre promise ». Cette situation provoque la perte
de la vie rurale et sa culture, la pauvreté et la faim dans le monde.
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